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  • Rochefort: Rudy Thérasse passe chez Écolo

    ROCHEFORT - Tête de liste pour le PS en 2006, Rudy Thérasse vient de démissionner de son parti. Lors du scrutin d’octobre, il figurera sur la liste Écolo.

    Candidat en 2000, président de l’USC de 2001 jusqu'a fin avril 2010  , tête de liste en 2006, conseiller communal, président de la CLDR, administrateur trésorier du centre culturel des Roches, etc. Pour l’USC Rochefort, Rudy Thérasse, ce n’est pas rien. Ou plutôt : ce n’était pas rien. Car hier, il a remis sa démission au PS et a fait savoir au collège rochefortois qu’il démissionnait de tous les mandats communaux où il représentait le parti à la rose. Il développe ainsi les raisons de son choix : « La crise financière a mis en exergue la nécessité de réformer notre modèle de société. Notre système doit évoluer vers l’économie réelle, l’économie verte, l’innovation, l’emploi local. Je souhaite contribuer à relever ce défi en continuant à défendre les valeurs de solidarité et de progrès social qui constituent le socle de mon engagement politique. Aussi serai-je candidat sur la liste présentée par Écolo, un parti dont je rencontre les objectifs et partage les priorités».

    Transfert : les modalités

    Le conseil communal de jeudi était donc le dernier acte public posé par l’intéressé pour le compte du PS. Il veut mettre un point d’honneur a assumer de manière éthique les modalités de son « transfert » : « Comme prévu dans les statuts du PS, j’ai versé 120 € à l’USC, soit 10 % des jetons de présence au conseil communal. Je ferai de même avec ceux du conseil de police quand je les aurai perçus. Et je verserai aussi 20 % de ces montants, à titre de don, à l’ASBL CCR pour soutenir le projet Brin de Jasette. Quant au fond, j’ajoute que je ne laisse aucune casserole. J’ai assumé jusqu’au dernier jour la saine gestion de tous les dossiers qui entraient dans ma sphère de compétence ».

    Conséquence d’un conflit de personnes ?

    Dans le Landerneau politique rochefortois, chacun sait qu’entre Rudy Thérasse et ses colistiers Yvon Herman et Pierre-Yves Dermagne, l’entente n’était plus au beau fixe. Une situation qui a aussi probablement orienté son choix. « De manière anecdotique seulement», précise-t-il. Tout en ajoutant cependant : « Mes réflexions dépassent largement le cadre d’une politique de bac à sable dont je laisse volontiers l’usage et l’excellence à d’autres. Pour faire court : nous avons une vision différente et nos objectifs ne sont plus les mêmes. À une démarche carriériste, une recherche de reconnaissance ou à l’appât du gain, j’oppose un travail réel en faveur de l’intérêt général soutenu par des convictions profondes, le respect d’autrui, l’écoute des citoyens et l’analyse continue pour déterminer comment agir au mieux».¦

  • Trottoirs : le financement fait débat

    ROCHEFORT - Le sujet revient souvent : les trottoirs du centre-ville, depuis le carrefour principal jusqu’au pont de pierre, sont en mauvais état. Ils sont la propriété de la Région wallonne, donc c’est ce niveau de pouvoir qui devrait financer les travaux. Le hic, c’est que le dossier n’avance pas. De guerre lasse, la Ville a étudié la possibilité de payer la moitié. Une solution qui semble agréer la Région, puisque le montant qu’elle devrait assumer dans cette hypothèse a été inscrit dans le budget du SPW-routes.

    Pis-aller, vu l’urgence

    Ce qui a fait dire à Pascal Mertz, conseiller d’opposition (cdH) : « D’un côté, c’est bien que ça avance parce que notre centre ville a triste mine, mais d’un autre, pourquoi ne pas attendre un projet global, qui concernerait tous les aspects du nécessaire renouveau urbain et non pas juste les trottoirs ? »Réponse du maïeur François Bellot : « Ce projet global existe depuis 1996. Les premières phases ont été accomplies, mais maintenant tout est bloqué et nous aussi, ça nous fait tiquer ».

    Et Pascal Mertz de rétorquer que cette réponse ne le satisfait pas, que dans d’autres communes comme à Marche-en-Famenne par exemple, ce type de difficultés est surmonté. « Ce sont tes amis du cdH qui sont au pouvoir, a durci le bourgmestre. On leur a envoyé huit lettres, on peut te les montrer. Si tu veux, viens avec nous à Namur pour nous aider à les convaincre.» Toujours est-il que l’on s’oriente vers la solution suivante, sorte de pis-aller vu l’urgence : la commune se prépare bel et bien à débloquer 2,5 millions d’euros pour payer des travaux ne concernant pas sa propriété. Comme souvent, les autorités locales doivent assumer des options prises par des niveaux de pouvoir supérieurs.¦

  • La 32e édition s’annonce prometteuse

    ROCHEFORT - Des vedettes, de jeunes talents et une pléiade d’animations. Le Festival du Rire (FIR), 32e du nom, débutera le lundi 30 avril.

    Créé en 1981, le Festival International du Rire de Rochefort est le fruit d’une réflexion entre la RTBF et la Ville de Rochefort qui cherchaient alors des événements télévisuels pouvant succéder aux Jeux sans Frontières. C’est que le dynamisme des Rochefortois, qui avait permis à ceux-ci de remporter à Urbino, en Italie, la dernière finale de ces joutes sportives, avait beaucoup plu aux programmateurs de la télévision nationale. D’abord organisé durant quatre jours sous le grand chapiteau du Théâtre National érigé dans le parc des Roches, puis tour à tour sur le terrain de football et sur la place de la gare, le FIR a accueilli dès ses débuts les plus grands acteurs du monde humoristique francophone : Pierre Tchernia, Stéphane Steeman, Patrick Sébastien, Sim, Bernard Faure (M. Zygo), Jean-Marc Thibault, Roland Magdane, Alex Métayer, Darry Cowl, Michel Lagueyrie, Édouard Caillau, Robert Castel… Ils étaient tous au programme de la première édition. Aujourd’hui, l’événement se déroule sur trois semaines et est orchestré par une ASBL qui emploie deux secrétaires à temps plein et plus de 200 bénévoles qui se dépensent sans compter pour offrir, chaque année, un festival de rire et de bonne humeur.

    Au programme

    Les festivités débuteront le lundi 30 avril (20 h) avec Pierre Theunis et Betty La Ferrara, Ensuite, Poulain du rire (sept artistes belges en compétition, mardi 1er mai), Patrick Sébastien (2 mai), Liane Foly (3 mai), Sois Belge et tais-toi(4 et 5 mai), La Symphonie des faux-culs(théâtre avec Tex, Julie Arnold et Gilles Detroit, jeudi 10 mai), Christelle Cholet (11 mai), Jean-Marie Bigard (12 mai), Walter (mardi 15 mai), Olivier de Benoist (mercredi 16 mai), Florent Peyre (17 mai), Arnaud Cosson et Okidok (18 mai), Gaspard Proust (19 mai).

    Tremplin, BD

    Le Tremplin du Rire, ce concours réservé aux humoristes en devenir, sera présidé par Bruno Coppens. Il mettra aux prises six candidats : Dan Gagnon, Sandrine Viglino, Aurelia Decker, Fabian Le Castel, Hervé Isorez et le vainqueur du Poulain du Rire. Autant d’artistes qui tenteront de remporter l’un ou l’autre des prix mis en jeu, et d’ainsi profiter de la notoriété comme l’avaient fait avant eux Marc Herman, Dany Boon, Yolande Moreau, etc.

    Par ailleurs, signalons que comme de coutume, le Carrefour BD se déroulera le jeudi de l’Ascension (17 mai). Vingtième édition oblige, il s’annonce prestigieux. Pierre Kroll en sera l’invité d’honneur.¦

    Réservations via sherpa. be ou le Syndicat d’initiative de Rochefort au 084/223 757 (entre 11 h et 16 h). Plus d’infos sur le programme : www.festival-du-rire.be

  • La préfète de l’athénée de Rochefort suspendue

    PID_$1189266$_556b7846-773f-11e1-afc5-43af2db7d5b5_original_jpg_h170[1].jpgROCHEFORT - Athénée de Rochefort-Jemelle : la préfète a été suspendue par la communauté française. A titre provisoire. Ses méthodes autoritaires étaient pointées du doigt par le personnel éducatif.

    La préfète de l’athénée royal de Rochefort-Jemelle a été suspendue par la communauté française, a-t-on appris auprès du délégué CGSP de l’établissement, Eric Simon. La mesure est provisoire et administrative.

    Les raisons de cette suspension n’ont pas été révélées. Dès mardi, c’est un professeur de l’athénée qui remplacera la préfète, pour une durée indéterminée. Un préavis de grève avait été déposé pour le 20 avril, il n’a donc plus lieu d’être.

    Le 26 mars, le personnel éducatif de l’athénée royal Rochefort-Jemelle s’était mis en grève afin de dénoncer les méthodes autoritaires utilisées par la préfète, Eliane Baurin. Il estimait que celle-ci gérait mal l’établissement.

    La Fédération Wallonie-Bruxelles avait mené une enquête. Celle-ci a donc débouché sur la suspension de la préfète.

  • La chapelle bientôt reconstruite

    PID_$1230891$_a2fe68a2-822f-11e1-9237-01c9d2aa061d_original_jpg_h170[1].jpgROCHEFORT - À Jemelle, la chapelle Notre-Dame de Lourdes est en ruines. Mais une solution se profile, comme le détaille le SI dans son dernier cahier.

    Elle date de 1875 et a tellement souffert tant des affres du temps que du vandalisme que pour décrire son état, il faut bien parler de ruines.

    Dans son cahier 2012, le syndicat d’initiative de Jemelle évoque la chapelle située en face de la gare. Son histoire, d’abord.

    Elle a été construite à proximité du château de la Sapinière, demeure à l’époque de la famille Everard de Harzir.

    Pourquoi cette construction ? En guise de remerciement à ND de Lourdes, que Victor Everard et son épouse Caroline Wauvermans avaient beaucoup priée, en désespoir de cause face à la méningite qui avait atteint leur petite Alice.

    Comme par miracle, l’enfant fut sauvée et exempte de séquelles.

    Nombreux visiteurs

    L’oratoire fut donc érigé, et couronné par Mgr Delogne. Plus tard, sa visite fut enrichie d’indulgences par Mgr Gravez.

    Ce qui amena sur place, surtout durant la première partie du XIXe siècle, bon nombre de pèlerins. Par beau temps, l’édifice était une destination de promenade tout indiquée pour les familles.

    On y récitait une prière, puis les enfants jouaient dans les environs ou cueillaient des fleurs. Les lundis de Pentecôte, une procession sillonnait les rues du village et aboutissait à la chapelle ND de Lourdes. Située à quelques encablures de la gare, celle-ci attirait également de nombreux voyageurs, notamment lors des temps d’attente avant une correspondance.

    Dans la chronique du SI, on apprend également qu’à certaines occasions, la SNCB participait à l’engouement autour de la chapelle jemelloise en proposant des tarifs avantageux ou en affrétant des voitures supplémentaires.

    Travaux pour bientôt

    Reste qu’aujourd’hui, le petit édifice religieux est dans un tel état de délabrement qu’il fait peine à voir. Pourtant, voici une quinzaine d’années, une solution en vue d’une reconstruction avait presque été trouvée. Frances-Marthes Everard de Harzir avait en effet accepté d’échanger la parcelle en question avec un terrain équivalent, propriété quant à lui de la Communauté française.

    À charge pour la section maçonnerie de la toute proche école technique d’effectuer ensuite les travaux. Mais le projet n’avait pas abouti.

    Il en ira très probablement différemment sous peu, puisque la Région wallonne vient d’émettre une réponse favorable qui générera une subvention via son plan PPPW (Petit Patrimoine Populaire Wallon).

    Ce qui fait dire à Jean-Luc Fivet, président du syndicat d’initiative de Jemelle : « Avec ces fonds et l’aide de sponsors, la chapelle pourrait retrouver assez rapidement son aspect d’antan.

  • Douze Jemellois en colère

    PID_$1222601$_c0f1bcd0-7e36-11e1-b72f-23d7221cb042_original_jpg_h170[1].jpgROCHEFORT - Une association de fait s’est créée en vue de dénoncer le déclin du rail jemellois. Rencontre avec Guy Henquinet, son porte-parole.

    M. Henquinet, d’où vous vient cette passion pour le rail ?

    Je n’ai pas travaillé moi-même à la SNCB, mais bien mon père et quatre de mes oncles. Donc si vous voulez, bien que j’aie effectué ma carrière dans la gendarmerie, j’ai toujours un peu baigné dedans. Et ça me fait mal au cœur de voir ce que Jemelle, mon village d’origine, est devenu suite au déclin du rail. Un sentiment partagé par onze autres Jemellois, eux aussi fils de cheminots. Nous avons créé une association de fait. Nous voulons agir en deux temps : d’abord dénoncer, ensuite faire bouger.

    Vers qui se tournent vos griefs ?

    Vers les politiciens qui, successivement, ont permis que des pans entiers de la gare de Jemelle sombrent dans l’abandon. Ainsi qu’aux administrateurs, passés et actuels, du rail belge. Nous avons écrit à tous ces personnages. Mais nous n’avons reçu que des réponses de Normand. Voire pas de réponse du tout.

    Plus précisément, qu’est-ce qui, selon vous, ne va pas à Jemelle ?

    On a laissé tourner à rien les ateliers de réparation. C’est triste de voir que cet ex-fleuron industriel est aujourd’hui devenu un chancre. Nous demandons que des investissements soient réalisés pour les rendre de nouveau utilisables. Si c’est impossible ? Qu’on en reconstruise, alors. L’argent manquerait ? Balivernes, on a bien trouvé 400 millions d’euros pour la nouvelle gare de Liège…

    Vous pensez également aux perspectives d’emploi ?

    Bien entendu. Auparavant, 2 100 personnes travaillaient sur le site. Aujourd’hui il en reste deux cents. Dommage, car avec toutes les écoles techniques que compte la région, on trouverait de la main-d’œuvre sans problème. L’emploi, c’est vraiment ce qui guide notre action. Relancer les ateliers, c’est relancer l’embauche, puis le pouvoir d’achat, les commerces, etc.

    Votre courroux porte également sur la fermeture de petites lignes. Pourquoi ?

    Parce que les arguments avancés pour les fermer sont faux. On ne pense qu’à l’argent, pas aux gens. Nous voulons faire pression pour que la ligne Jemelle-Houyet-Dinant soit rouverte. Elle est encore en bon état, ses ouvrages d’art aussi. Y faire circuler des autorails ne serait pas hors de prix. L’alternative « bus » ? Nous avons interrogé des personnes des sept villages concernés. Et pour les plus âgées d’entre elles, la solution bus ne convient pas, car avec tous ces arrêts et tous ces détours avant d’arriver à destination, c’est très fatigant.

    D’autres revendications ?

    Oui. Nous suivons de près le dossier de réouverture de la ligne Gouvy-Libramont. Ainsi que celui de la Dinant-Charleville.

    N’avez-vous pas l’impression de jouer le rôle de David face à Goliath ?

    Si, un peu, bien entendu. Nous sommes bien conscients que nos chances d’aboutir sur l’un ou l’autre dossier ne sont pas énormes. D’autant plus que nous sommes une association apolitique. Mais bon, nous jouons à fond notre rôle de citoyens, et nous verrons bien où cela nous mènera.¦

  • Deux cadavres retrouvés en huit jours à Baillonville

    MARCHE-EN-FAMENNE - Le jour de Pâques, on avait trouvé le corps sans vie d’un habitant de Gingelom, lundi dernier on a retrouvé celui de sa compagne.

    L’enquête sur la découverte de deux cadavres retrouvés à Baillonville est à présent du ressort du Parquet d’Hasselt.

    Le jour de Pâques, deux promeneurs avaient signalé à la police Condroz-Famenne la présence du corps sans vie d’un homme à l’orée d’un petit-bois, non loin du chemin de Huy à Baillonville. Détail intriguant : un fusil de guerre de collection Nagant, un pistolet de calibre 6,35 mm et des cartouches se trouvaient à côté du cadavre .

    Aucun impact de projectile, ni d’autre indice de mort violente n’avait été relevé sur le corps de cet habitant de Gingelom Dries Dirk (province de Limbourg), âgé de 33 ans. La thèse d’un suicide par overdose s’est imposée, du fait que cet homme était toxicomane. Il était connu de la justice pour diverses infractions liées aux stupéfiants, notamment trafic et deal. L’enquête menée dans son entourage à Gingelom a permis de découvrir la disparition jugée inquiétante de sa compagne Liesbeth Mevis (25 ans), depuis le 18 mars.

    Des détails qui posent des questions

    Avant-hier le Parquet d’Hasselt, saisi de cette disparition a fait procéder à des recherches à Baillonville. Des moyens importants ont été mobilisés (des battues avec le renfort de policiers fédéraux, de maîtres chiens et d’un hélicoptère).

    Ces recherches se sont avérées positives, le corps sans vie de la disparue de Gingelom a été retrouvé dans un autre bois de Baillonville. Le décès remonte à plus de 8 jours.

    La cause de la mort de la jeune femme n’est pas encore clairement établie. Elle avait été touchée à une jambe par deux projectiles, mais ces blessures ne sont peut-être pas la cause directe du décès. Il se peut toutefois qu’elles aient aggravé le mauvais état de santé (connu) de cette femme qui était également toxicomane. L’autopsie qui devait être réalisée hier à Anvers, devrait apporter des éclaircissements à ce sujet.

    Le lieu de la découverte du corps de la femme a aussi révélé des détails bizarres : une petite cabane avait été construite avec des branchages et apparemment le dealer de Gingelom y a séjourné dans des conditions plus que précaires avant de passer de vie à trépas. Certains éléments tendent à démontrer que la jeune femme est morte à Gingelom et que son corps a ensuite été transporté à Baillonville, là où il a été découvert lundi.

    Que s’est-il passé à Gingelom ? Une dispute qui a mal tourné et au cours de laquelle le dealer de Gingelom aurait tiré deux coups de feu sur sa compagne ? On sait par ailleurs que cet homme, qui ne possédait pas d’auto, a détourné un véhicule de location en mars dernier, il avait la clé en poche quand il a été découvert sans vie par des promeneurs le jour de Pâques. Par le Parquet de Dinant on avait appris que le véhicule détourné a été restitué à la société de location le 30 mars dernier. A-t-il servi à transporter le corps de la compagne ? Réalisant les conséquences, se serait-il ensuite suicidé ? Cette version semble plausible.

    L’auteur présumé de cet homicide étant décédé, l’action publique est éteinte.¦

  • Rochefort: l'arsenal des pompiers défoncé par une voiture

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    Jeudi 12, vers 3h15 du matin, une voiture qui circulait à proximité de la caserne des pompiers de Rochefort, a défoncé un volet de l’arsenal et s’est arrêtée contre le camion servant aux feux de forêts.

    Ce dernier a également subi des dégâts. La police de Rochefort est intervenue et des pièces du véhicule ont été découvertes sur place.

    L’enquête suit son cours.

  • Décès de Guy Braconnier

    Informations complémentaires

    Domicilié à Wavreille
    Né à Neufchâteau le jeudi 25 janvier 1940
    Décédé à Liège le samedi 31 mars 2012 à l'âge de 72 ans
    Conjoint de Madame Claudine GERARD

    Lieu de repos du défunt : Funérarium Heerwegh (Rochefort)
    Visites : 17 heures à 20 heures

    La cérémonie (les absoutes)

    église Saint-Pierre de Wavreille demain, jeudi 5 avril à 10 heures 30

    5580 Wavreille  

    Le rassemblement

    Réunion à l'église


    La crémation

    crématorium de Robermont le vendredi 6 avril à 10 heures

    Rue des Coquelicots 1
    4020 Robermont
     
  • grave accident a Jemelle . bilan un tué et une blessée grave 30 mars 2012

    JEMELLE - Un homme de 19  ans a perdu la vie dans un accident de la route survenu vendredi soir a   Jemelle. Sa petite amie a été grièvement  blessée.

    Vendredi, vers 21h15, le jeune homme qui venait de Marche-en-Famenne circulait rue du Parc industriel en direction de Jemelle avec sa petite amie.

    Il a voulu effectuer une manœuvre de dépassement, mais un véhicule venait d’en face. En essayant de l’éviter, il a perdu le contrôle de sa voiture qui a alors effectué plusieurs tonneaux  a hauteur de la route qui va a Mallagne.

    Les pompiers de Rochefort et Marche-en-famenne sont intervenus rapidement .

    Le jeune homme, originaire d’Hotton, a été tué sur le coup. Sa petite amie a été éjectée du véhicule. Sérieusement blessée, elle a été transportée à l’hôpital  de Aye ,  avant d'être transférée au chu de Liège

    C’est le troisième accident grave qui s’est produit à cet endroit sur les sept derniers mois.