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  • Fermer l’office du tourisme de Han serait surréaliste !

     

     

    Incompréhension totale: l’office du tourisme accueille 50 000 visiteurs par an.

     

     

     

     

    ROCHEFORT - L’office du tourisme de Han-sur-Lesse a organisé un Point Poste?Il est «puni» parla Région wallonne.Et risque la fermeture!<

    Han-sur-Lesse, centre touristique majeur de Wallonie, pourrait être privé de son office du tourisme (50 000 visiteurs annuels) par décision surréaliste… du pouvoir wallon. Ou comment se tirer une balle dans le pied.

    Il y a quelques semaines, la vénérable institution (elle existe depuis 58 ans) a reçu un recommandé comminatoire lui faisant part d’un arrêté du ministre André Antoine (cdH). Ce dernier, on l’imagine, a paraphé le document émanant de son administration, au milieu d’une montagne de paperasse entassée dans son signataire.

    Pourtant, les conséquences risquent de s’avérer dramatiques pour l’ASBL rochefortoise. Imaginez: son conseil d’administration a décidé d’envoyer un préavis de licenciement à ses sept employés. Un préavis conservatoire. Il deviendra effectif si la Région wallonne ne fait pas machine arrière.

    Cela signifierait tout simplement la fin de l’outil. Terminé, l’accueil des touristes. Sans compter que le personnel gère également deux campings, ou encore une aire réservée aux motor-homes. La catastrophe!

    Une « punition » de 60 000 €

    Quelle est la faute majeure qu’auraient commise les responsables de l’association sans but lucratif? D’avoir pallié la disparition d’un service public dans le village de Han-sur-Lesse. En 2007, le bureau de Poste fermait ses portes, aucun commerce n’était disposé à accueillir un Point Poste. L’office du tourisme a pris le relais, on lui dit aujourd’hui du côté de l’administration qu’il a eu tort. Car il emploie du personnel subsidié par le pouvoir wallon, grâce à des aides dites APE (Aide à la promotion de l’emploi). Or, la gestion d’un Point Poste, considérée comme commerciale (même si cela ne rapporte pas grand-chose, voire rien du tout) n’entrerait pas dans les missions permises quand on occupe des APE (5 personnes sur 7). D’où la sanction.

    Arrêt de l’activité et amende

    Elle se résume en deux points: vous arrêtez tout de suite vos activités «postales» et vous remboursez 60 000€. Une somme dont ne dispose pas l’ASBL. Son conseil d’administration a introduit un recours au Conseil d’État. Mais ça prendra du temps et ce n’est pas suspensif, d’où les préavis envoyés au personnel, à titre conservatoire.

    Autre espoir: une rencontre est prévue ce lundi au cabinet du ministre Antoine, à Namur, avec le chef de cabinet de l’éminence wallonne. Ce sera l’occasion d’expliquer ceci: la gestion d’un Point Poste n’avait pour seul but que d’empêcher la disparition d’un service à la population (et aux touristes).

    Le pire, c’est que les responsables de l’office royal du tourisme de Han-sur-Lesse ont déjà eu des contacts à ce sujet avec la Région wallonne et ce, depuis des années. Ils ont déjà pu avancer leurs arguments, n’obtenant aucune réponse, aucun avis. Jusqu’à la sanction, tombée abruptement le 17 octobre dernier.

    L’ASBL a déjà argumenté plusieurs fois

    Fin 2008, une inspectrice régionale attirait l’attention sur un potentiel problème. Dans la foulée, l’ASBL rochefortoise écrivait à la Région pour s’expliquer. En demandant au passage: que doit-on faire? Aucune réponse. En 2011, nouvelle inspection. Puis participation à une réunion en cabinet interministériel pour de nouveau argumenter.

    Là, ça semblait bien parti, nous explique Pierre Talmas, directeur de l’office du tourisme: «Le procès-verbal de cette réunion était objectif, on nous annonçait une décision rapide du ministre.» Nous étions en janvier 2012. L’arrêté ministériel a finalement été signé en octobre 2013. Ce fut la douche froide. Et l’incompréhension totale. Toujours d’actualité.

  • Crêche de Noël a Hamerenne 21 décembre 2013

    Ce soir du 21 décembre , Dans le petit village de Hamerenne ( Rochefort ) , une petite soirée tait organisée au tour de la crêche de noël . La plus part des habitans de ce beau village se sont retrouvé chez Marcel et Annick , aidés par Quindi , Annie , Pierre et les autres .

    Une très bonne ambiance régnait au cour de cette soirée .

    Au programme, dégustation de boudins , vin chaud ,  pains saucisses et gaufres  ...  

    d'autres  photos > 

    http://rochefort.blogs.sudinfo.be/album/creche-de-noel-a-hamerenne-21-decembre-2013/

     

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    http://rochefort.blogs.sudinfo.be/album/creche-de-noel-a-hamerenne-21-decembre-2013/

  • Inondations du 25 au25 décembre 2013

    Lors de ces deux jours et cette nuit du 24 au 25 décembres les pompiers de Rochefort sont intervenus une cinquantaine de fois , pour pompage , tronçonage , nettoyage de chaussée , distribution de sacs de sables .....

     

    Merci a ces pompiers qui auront oeuvré 36 heures d'affilée , lors de ce réveillon , et ce jour de noel a aidé les sinistrés

     

  • Rochefort: les deux frères et le parrain reconnaissent des relations sexuelles avec Lucie… sous le regard de la mère

    Le tribunal correctionnel de Dinant a entamé mardi le procès de six personnes poursuivies pour des viols et attentats à la pudeur à répétition commis sur une jeune fille durant plus de dix ans, à Rochefort. Trois prévenus, soit les deux frères et le parrain de la jeune fille, ont reconnu avoir entretenu des relations sexuelles avec la victime.

    DR

    Les faits se seraient produits de 2001 à 2012, dans le cadre de parties de chasse auxquelles la victime et sa famille participaient comme traqueurs. Lucie (nom d’emprunt) avait huit ans au moment des premiers faits. À l’audience, l’un des frères a reconnu avoir couché avec sa sœur durant plusieurs années. « On faisait ce qu’on voyait dans les livres », a-t-il précisé. « Ma mère nous regardait et acceptait ces relations. Je ne décelais pas le bien et le mal ».

    Le second frère a également reconnu les faits, tout en affirmant que sa sœur était consentante. Le parrain de la victime a tenu un discours similaire. « Nous avons couché ensemble pendant deux ans », a avoué le parrain. « La première relation a eu lieu quand elle avait 17 ans. Elle était consentante. Cela se passait dans la cabane de chasse. »

    Parmi les six inculpés figurent également un ami de la famille, ainsi que le père et la mère de la victime. Les deux hommes nient les faits de viols et attentats à la pudeur, et n’ont pu expliquer pourquoi des témoignages, autres que les déclarations de la victime, les accablaient. La maman, poursuivie pour non-assistance à personne en danger, a également nié avoir assisté aux ébats sexuels entre sa fille et ses fils.

    Réquisitoire et plaidoiries sont programmés le 21 janvier.