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  • Un abri de la Seconde Guerre mondiale découvert à Rochefort

     

     

     

     

    C’est là qu’il était prévu de s’abriter à l’athénée en cas d’attaque aérienne, lors de la Seconde Guerre mondiale.

    C’est là qu’il était prévu de s’abriter à l’athénée en cas d’attaque aérienne, lors de la Seconde Guerre mondiale.

     
     

    En 1940-1945, tout avait été prévu pour parer à un bombardement, à l’athénée. Un abri a été découvert et réhabilité. À visiter dès le 15 septembre.

    À l’athénée royal Rochefort-Jemelle, on aime l’histoire et le patrimoine. Au point que ces dernières années, de nombreux projets émargeant à ces disciplines ont vu le jour. N’évoquons que le dernier en date: l’organisation, en mai, d’une journée entièrement dédiée à la célébration du 70e anniversaire du débarquement en Normandie. Et cette école ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, d’autant plus que récemment, une belle découverte patrimoniale a eu lieu sur le site de l’implantation rochefortoise. À l’arrière des bâtiments scolaire, sous une sorte de terre-plein densément recouvert de ronces et autres hostiles végétations, un intriguant orifice a été dégagé. À quoi donne-t-il accès? À un abri destiné à protéger des effets des bombardements de la Seconde Guerre mondiale les étudiants et autres membres de la communauté éducative.

    Une douzaine d’utilisations

    Restait à en avoir le cœur net quant à sa réelle utilisation. Et sur ce point, Chantal Garroi, historienne de formation et professeur a l’athénée depuis quatre ans, s’est avérée d’un précieux secours. Elle a recoupé ses sources à six reprises. Parmi ses témoins, Léo Houziaux, jadis élève rochefortois et aujourd’hui sommité des secteurs scientifique et académique, qui explique: «Cet abri a dû être construit peu avant la Seconde guerre, derrière ce qui était le réfectoire de l’école moyenne. Durant la période octobre 1940-septembre 1944, j’y ai séjourné environ une douzaine de fois. Il s’agissait de répétitions en cas d’alertes aériennes. Par contre je ne me souviens pas d’alerte réelle. La période la plus dangereuse a été août et septembre 1944, lorsque l’aviation alliée mitraillait l’armée allemande en repli. Je me rappelle aussi que pendant la période septembre 1944-avril 1945, l’école était occupée par les troupes américaines. Les cours se donnaient alors à l’école des sœurs de Sainte Marie. C’est là que les examens de Noël ont été interrompus le 20 ou le 21 décembre 1944».

    Pas dans l’oubli

    L’athénée a décidé de réhabiliter ce site, témoignage de l’âpreté des combats dans la région. Olivier Marcipont, préfet des études faisant fonction, commente: «Nous aimerions que les Rochefortois viennent visiter cet abri qui sans conteste fait partie du patrimoine local. Nous ne voulons pas qu’il tombe dans l’oubli, et avec lui le souvenir des horreurs guerrières. Dans cette optique, nous le rendrons accessible au public du 15 au 19 septembre, dans le cadre des journées du patrimoine. De 10h à 16h, une exposition sera également proposée. Elle aura pour thème Démocratie et barbarie. Et nous comptons procéder à la rédaction d’un livret qui retracera les effets de l’occupation sur notre communauté scolaire en 1940-1945».

  • Incendie de voiture dans une station de Rochefort 30 juin 2014

     
    Lundi vers 8h, une automobiliste venait de faire le plein de LPG à la station Esso du Biran (rue de la Libération) à Rochefort, lorsqu'un incendie s'est déclaré au niveau du moteur. Un important dégagement de fumée blanche a rapidement coup...é toute visibilité. Deux clients ont tenté d'éteindre l'incendie avec leurs extincteurs, mais des flammes imposantes se sont élevées du véhicule, ce qui a fait reculer toutes les personnes présentes, qui craignaient une explosion.

    Les pompiers de Rochefort et de Marche sont intervenus et sont vite venus à bout des flammes. Les trois pompes les plus proches du véhicule ont souffert de la chaleur, mais aucun dégât majeur n'est à signaler. Il n'y a pas eu non plus de blessé. Le véhicule est entièrement détruit. On ignore la cause de l'incendie.