Web Statistics

  • ROCHEFORT , violente attaque au Foxy !!

    Dans la nuit de samedi à dimanche, 4 hommes encagoulés ont fait irruption au Foxy. Ils ont saccagé le café, des témoins racontent.

    Il est une heure du matin au Foxy, un pub bien connu des rochefortois. Une vingtaine de jeunes y boivent un verre, certains fêtent un anniversaire, l’ambiance est très tranquille. Un des jeunes se rend sur la terrasse pour fumer une cigarette. 4 hommes vêtus de noir et le visage dissimulé par des cagoules s’approchent et sans crier gare, frappent le garçon avec un pied-de-biche, à la tête et sur le dos. Ils rentrent alors dans le café en mettant un coup de pied dans la porte et commencent alors à tout casser. Les agresseurs sont armés, à en croire les témoins, un fusil à pompe, un pistolet de plus petit calibre, un pied de biche et une batte de base-ball. Un des clients qui se trouvaient à l’entrée prend un coup. Les verres sont systématiquement cassés, les sièges volent, la vitrine est brisée. C’est la panique pour la clientèle, la majorité se couche à terre, d’autres s’enferment dans les toilettes, certains lèvent les mains. Un membre du commando crie alors à haute voix: «Qui a cherché la merde hier?»

    L’attaque est de courte durée, 2 à 3 minutes. Ils regagnent ensuite leur voiture, dont les plaques avaient été recouvertes de scotch, rendant leur identification difficile. Certains témoins font alors le lien avec un événement survenu la veille. Le vendredi, un homme d’une trentaine d’années et disant venir de Bruxelles, s’était rendu seul au Foxy pour y boire un verre. Plus tard dans la soirée, il est pris à partie par quelques hommes de la région, absents le soir de l’attaque. Des coups sont échangés et le «Bruxellois» s’enfuit en courant vers sa voiture. Juste avant de démarrer, il crie à l’assistance: «Vous êtes tous morts». Les autorités refusent pour l’instant tout commentaire, la police judiciaire est venue faire des relevés sur le lieu et le dossier a été transmis au parquet, à l’information. Les policiers confirment cependant qu’il y a eu deux blessés, dont un qui a été amené à l’hôpital, et qu’a priori, aucun coup de feu n’a été tiré. Les clients présents sont en tout cas très choqués par la violence de l’attaque. Pour le patron de l’établissement, le coup est rude. Espérons que ce café ne paye pas le prix de cette attaque.

  • Rochefort va devoir rembourser 1 230 000 euros à Belgacom

    66f896fefff8fbb63e67838fdf531d4f-1426582010.jpg

    C'est une fameuse tuile financière pour la commune de Rochefort. En cause ? Une taxe que la commune a perçu pour les installation du site de Lessives. Elle va devoir la reverser à Belgacom soit 1 203 000 euros.

    Le site de Lessives est un site bien connu des gens de la Région, avec les deux antennes blanches de l'opérateur téléphonique. De 2002 à 2006, Rochefort a perçu, à tort, un précompte immobilier sur le site. Belgacom s'est plaint à l'Etat belge, et a obtenu gain de cause.

    La commune va devoir rembourser l'argent d'ici la fin du mois de mai. François Bellot, le bourgmestre de Rochefort a réagi, ce mardi matin, dans le journal de vivacité Namur :

    "Cela ne fait jamais plaisir, nous avons examiné la situation que nous redoutions depuis un an ou deux parce que l'on avait entendu des bruits de couloirs à ce propos-là et donc nous allons puiser dans des réserves que nous avons patiemment constituées mais il faut relativiser aussi parce qu' 1 200 000 que nous devons rembourser par rapport à un budget ordinaire communal de 22 millions d'euros et un investissement de l'ordre de 6 millions d'euros. Cela veut dire que sur 10 ans, on va rembourser 120 000 euros par an, pour une budget de 28 millions au total, il faut relativiser mais c’est une somme relativement importante".

    En puisant dans les réserves, la commune risque de se priver d'autres investissements :

    "Cela va diminuer nos réserves d' 1 200 000 euros et ça reste des moyens financiers dont nous ne disposerons pas dans les années futures mais en relativisant les éléments".

    D'autres communes devront, également, mettre la main aux portefeuilles et, notamment, Namur qui va devoir rembourser, d'ici fin mai, la somme d'1 900 000 euros.

  • Rochefort va devoir rembourser 1 230 000 euros à Belgacom

     

     

    66f896fefff8fbb63e67838fdf531d4f-1426582010.jpg

     

    Le site de Lessives est un site bien connu des gens de la Région, avec les deux antennes blanches de l'opérateur téléphonique. De 2002 à 2006, Rochefort a perçu, à tort, un précompte immobilier sur le site. Belgacom s'est plaint à l'Etat belge, et a obtenu gain de cause.

    La commune va devoir rembourser l'argent d'ici la fin du mois de mai. François Bellot, le bourgmestre de Rochefort a réagi, ce mardi matin, dans le journal de vivacité Namur :

    "Cela ne fait jamais plaisir, nous avons examiné la situation que nous redoutions depuis un an ou deux parce que l'on avait entendu des bruits de couloirs à ce propos-là et donc nous allons puiser dans des réserves que nous avons patiemment constituées mais il faut relativiser aussi parce qu' 1 200 000 que nous devons rembourser par rapport à un budget ordinaire communal de 22 millions d'euros et un investissement de l'ordre de 6 millions d'euros. Cela veut dire que sur 10 ans, on va rembourser 120 000 euros par an, pour une budget de 28 millions au total, il faut relativiser mais c’est une somme relativement importante".

    En puisant dans les réserves, la commune risque de se priver d'autres investissements :

    "Cela va diminuer nos réserves d' 1 200 000 euros et ça reste des moyens financiers dont nous ne disposerons pas dans les années futures mais en relativisant les éléments".

    D'autres communes devront, également, mettre la main aux portefeuilles et, notamment, Namur qui va devoir rembourser, d'ici fin mai, la somme d'1 900 000 euros.

  • Deuxième bulldozer volé en trois mois

    61fd3252-c719-11e4-ae12-c8ec23893994_web.jpg

     

                    

     

     

     

     

     

     

    C’est un vol incroyable qui s’est produit ce week-end à la carrière Lhoist située entre Rochefort et Marche-en-Famenne. Un bulldozer de 30 tonnes, de près de 4 mètres de large s’est «évaporé» sans laisser de trace, ou presque, dans la nuit de vendredi à samedi.

    L’engin appartenait à un sous-traitant, la société Feller concassage, basée à Comblain dans le Condroz. Pierre Dethier, son directeur, est abasourdi. D’autant plus que l’engin de chantier n’était pas assuré contre le vol. La perte sèche est estimée à 300 000€: «on vient de payer la dernière traite. C’est maintenant qu’il allait commencer à rapporter».

    Pour transporter un engin de ce type, impossible de passer inaperçu car il nécessite un encadrement de type «convoi exceptionnel». Et pour charger l’engin, il faut déjà être solidement équipé. «Il a disparu par l’arrière de la carrière. Les voleurs ont coupé la clôture et traversé un champ. Ils sont venus avec une remorque surbaissée par la campagne de Humain.» Ensuite, le convoi a certainement rejoint la Nationale 4... «Mais, pour rouler en France et au Luxembourg, le week-end avec un convoi exceptionnel, c’est interdit.»

    Comment imaginer qu’un tel convoi puisse traverser les frontières et l’Europe sans se faire repérer? C’est assez peu probable. Le Caterpillar 980 K pourrait ainsi être à l’abri des regards dans un hangar proche: le temps d’être désossé. Les voleurs étaient sacrément culottés et connaissaient bien l’engin. «Il y a une carte GPS qui a été enlevée. Tout ce qui est cibie et radios ont été laissés sur place. Ce ne sont pas des amateurs!»

    De son côté, Pierre Dethier met tout en œuvre pour retrouver son engin. «On a contacté des transporteurs des carrières Lhoist: c’est un réseau de plus de 1 000 camions. Ça fonctionne aussi via les réseaux sociaux.

    Caterpillar est sur le coup aussi. Ils vont vérifier via leur réseau de pièces de rechange.

    Le dimanche matin, je suis allé au port d’Anvers mais je n’ai pu regarder que de loin. On a même essayé avec des radiesthésistes...» Le patron a aussi promis une prime de 10 000€ «à celui qui retrouve l’engin.»

    Le même à Wellin en décembre

    De tels vols sont peu courants... Et pourtant. À Wellin, seulement 20 km plus loin, le même type de vol s’était produit dans la nuit du 5 au 6 décembre dernier. Même modus operandi et engin identique! «Ils sont venus derrière la société avec un plateau sur un petit chemin discret. Ils avaient placé des sacs sur les caméras dômes», explique Jean-Marc Fonze, directeur de la carrière des Limites. Fort heureusement, cet engin était assuré. Ce qui n’a pas empêché la carrière de tirer les leçons. «On est en train de préparer une plateforme pour garer les engins en bordure de route. Ils seront rassemblés, garés en V et éclairés. On va aussi rajouter des caméras.»